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Cylon humanoïde

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les Cylons robotiques de la Série Originale, voir Cylons (LSO). Pour le Cylon à forme humaine de Galactica 1980, voir Andromus.
Article de la série sur
Les Cylons
univers réinventé

Les Cylons humanoïdes[1] sont des modèles cylons de type organique. Ils sont devenus la forme de Cylon par quintessence — les Centurions modernes ne sont pas pleinement doués de sensations comme leurs prédécesseurs et obéissent aux humanoïdes. Ces Cylons reproduisent biologiquement la forme humaine si parfaitement qu'ils sont presque indétectables aux technologies coloniales connues. Les Cylons humanoïdes ont la capacité d'émuler tous les actes physiques humains, dont celui de faire l'amour. Leur « programmation » est telle qu'ils possèdent de façon authentique les traits de personnalité humains (affection, amour, relations sexuelles, jalousie, tristesse, colère, haine, sens de l'humour, crainte, joie, foi religieuse, etc.).

Le but originel des Cylons humanoïdes n'était pas militaire, mais plutôt être la prochaine étape de l'évolution des Cylons (LSR : Sans issue). Cependant, le fait qu'ils aient été conçus pour être aussi humains que possible en apparence, en anatomie et en comportement fait d'eux de parfaits espions. Les Cylons humanoïdes sont responsables de l'élaboration du projet de destruction complète des Douze Colonies en utilisant le sabotage et l'infiltration.

Origines

Bien qu'un robot d'apparence humaine ait existé dans les Douze Colonies de Kobol avant la Première Guerre avec les Cylons (hébergeant une copie de la conscience de Zoe Graystone), il ne s'agit pas d'un véritable androïde biologique et sa relation avec les humanoïdes cylons n'est pas claire. Ce qui est certain concernant le corps androïde de Graystone est que la baignoire de laquelle elle émerge ressemble à un bac de résurrection, sa mère, la chirurgienne plastique Amanda Graystone lui fournit sa peau et elle pourrait avoir été en contact avec les cinq derniers survivants de la Treizième Tribu (CAP : L'Apothéose, commentaire DVD de L'Apothéose).

Après la fin de la Guerre contre les Cylons, personne n'a entendu parler des Cylons durant plus de 40 années (LSR : Battlestar Galactica, 1re partie).

Durant leurs quarante années d'isolation, les Cylons développèrent des modèles humanoïdes.[2] La première étape de leur évolution de machines à des êtres organiques était le « Premier Hybride ». Les autres Hybrides furent créés plus tard pour contrôler les vaisseaux de base (LSR : Battlestar Galactica: Razor). Les modèles hybrides ne sont pas totalement humanoïdes et ne peuvent pas vivre de manière autonome, et sont donc considérés comme une impasse dans l'évolution.

Les nouveaux Cylons humanoïdes furent créés par les cinq survivants d'une génération précédente de Cylons humanoïdes provenant de Terre qui ont négocié la fin de la Guerre avec les Cylons par les Centurions. Ces cinq Cylons de génération précédente (connus comme les « Cinq Derniers ») sont les descendants des Cylons créés par les humains sur Kobol des milliers d'années auparavant. Ces Cylons humanoïdes étaient la Treizième Tribu qui a quitté Kobol et s'est établie sur Terre.

Les Cinq créèrent tout d'abord le modèle Numéro Un et l'appelèrent du nom de John. Ils développèrent à l'origine huit modèles humanoïdes et copièrent chacun d'entre eux de nombreuses fois. Cependant, le septième modèle, appelé Daniel, fut détruit par le Numéro Un qui devint jaloux. Numéro Un (connu aussi sous le nom de « Cavil ») contamina le liquide amniotique dans lequel les copies de Numéro Sept grandissaient et corrompit la formule génétique.

Physiologie et psychologie

Les Cylons humanoïdes ne sont pas de simples robots avec une apparence humaine, ils sont faits de chair et de sang. On ne peut pas les distinguer visuellement des humains et ce jusqu'au niveau cellulaire, mais au niveau moléculaire, il y a quelques différences. Le professeur Gaius Baltar est capable de créer un détecteur qui peut faire la différence entre un Cylon et un humain, mais il utilise rarement ce dispositif à des fins justes (LSR : L'Attentat, Le Retour d'Ellen). Des erreurs de jugement de la part de Baltar sur la vraie nature de l'agent en sommeil Sharon Valerii font que ce détecteur est à tort déclaré inutile et au final définitivement abandonné (LSR : Résistance, Celui qui croit en moi). Les Cylons eux-mêmes disposent de méthodes efficaces pour détecter si des échantillons biologiques proviennent d'un humain ou d'un Cylon (LSR : Déception).

Tous les Cylons humanoïdes appartenant à un modèle particulier ont les mêmes visage, taille, cheveux, yeux et couleur de peau, sexe, âge apparent de même que toutes les caractéristiques génétiques et biométriques. Certaines copies choisissent de modifier leur aspect visuel par la cosmétique. Parmi ces copies se trouvent notamment D'Anna Biers, Gina Inviere et une copie de Numéro Six qui a des cheveux noirs (LSR : La Tête de lion). De plus, chaque copie semble avoir au départ exactement la même personnalité, mais chaque personnalité individuelle évolue différemment en fonction des expériences individuelles de chacun. Un exemple frappant concerne les Numéro Huit : deux Huit prises au hasard seront identiques en personnalité, mais deux d'entre-elles, Sharon Valerii et Sharon Agathon, ont développé chacune une personnalité bien distincte et individuelle par rapport aux autres modèles en fonction des expériences que chacune a vécues.

Le cerveau d'un Cylon semble avoir la même structure de base anatomique que le cerveau humain et, comme l'affirme Caprica-Six, opère selon le même principe (LSR : La Fuite) pourtant, il est basé sur la technologie de circuits en silicium développée par les Colonies pour les modèles mécaniques de Centurion originaux (LSR : Battlestar Galactica, 2e partie). C'est cette technologie qu'il ont hérité qui permet aux Cylons humanoïdes de faire des choses que le cerveau et le système nerveux humain ne peuvent ou ne savent pas faire, comme naviguer avec les étoiles à l’œil nu (LSR : Battlestar Galactica: The Face of the Enemy), programmer et compiler un code informatique (LSR : Le Vol du Phœnix) et interfacer directement avec d'autres technologies (LSR : Posez votre fardeau, 1re partie, La Naissance d'un ange).

La mémoire et la programmation des Cylons humanoïdes peuvent être altérées. Les Numéros Un ont modifié les mémoires des Numéros Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six et Huit pour faire disparaître les souvenirs et la connaissance des Cinq Derniers et les ont programmés pour ne pas penser ou parler des Cinq. Les Un ont aussi bloqué les souvenirs originels des Cinq Derniers et leur a implanté des faux souvenirs afin qu'il croient qu'ils étaient humains. La même opération a été faite sur Sharon Valerii mais dans son cas, ses souvenirs originaux pouvaient ressurgir avec un « détonateur » afin qu'elle puisse commettre des actes de sabotage contre la flotte humaine.

Valerii est le seul agent en sommeil connu de la sorte. Les autres infiltrés cylons sont pleinement conscients de leur véritable nature. Les Cinq Derniers n'ont jamais été des infiltrés de la sorte, mais plutôt les Un leur ont fait vivre l'attaque des Cylons comme « humains » dans le but de leur donner une leçon.

Les Cylons humanoïdes sont sensibles aux même traumas et joies émotionnelles que les humains car ils ne peuvent pas « inhiber » leur capacité à ressentir la douleur ou les autres émotions (LSR : La Fuite), ce qui prouve aussi que les personnalités sont une part véritable de leur psyché. L'exemple typique est une copie de Numéro Six, appelée Gina Inviere, qui a été violentée et violée de façon répétitive par l'équipage de Pegasus. Ces agressions physiques et sexuelles répétitives provoquent l'état quasi-catatonique d'Inviere ainsi que ses tendances suicidaires au moment où Pegasus découvre la Flotte (LSR : Pegasus).

Les Cylons humanoïdes peuvent dormir et rêver.[3] Malgré tout, ils peuvent vivre sans sommeil et les Un se sont reprogrammés pour ne plus dormir du tout, espérant ainsi éviter de faire des cauchemars.

La reproduction est importante pour les Cylons, parce l'un des commandements de leur Dieu est de « se multiplier ». Les modèles cylons mâles et femelles possèdent des systèmes de reproduction qui devraient être totalement fonctionnels, mais ils ont une lacune qui n'est pas correctement comprise. Les Un, Deux, Quatre et Cinq ont tenté de mettre enceintes les Trois, Six et Huit à maintes reprises, mais toutes ces tentatives de reproduction par voie sexuelle ont échoué.[4] Les Cylons ont tenté de s'accoupler avec des humains pour palier à cette déficience, créant une descendance hybride. Des « fermes » ont été mises en place dans toutes les Colonies occupée où des survivants, dont de jeunes femmes fertiles et en âge de porter des enfants, ont été rassemblées, placées sous forte sédation et transformées en « machines à bébés » par insémination artificielle. Il existe aussi des fermes pour les hommes, des laboratoires d'expérimentation in vitro, etc. (LSR : La Ferme, podcast). Si un humain capturé accepte de coopérer, il ou elle se retrouve avec un partenaire sexuel cylon sur la base du volontariat. Cependant, aucune de ces méthodes n'a abouti jusque là.

Une autre approche totalement différente est prise en tentant de concevoir un enfant par un lien d'amour, à cause de la croyance cylone qui dit que « Dieu est amour ». L'enfant né de l'amour d'Helo et Athena, Hera est le seul bébé hybride conçu avec succès de toute la (relativement) courte histoire de la reproduction sexuelle cylone (LSR : La Ferme). Les conceptions ultérieures d'hybrides humain-Cylon ou purement Cylons sont prouvées soit fausses (dans le cas de l'enfant de Galen Tyrol qui s'appelle Nicholas Tyrol) ou s'est achevé par une fausse-couche (L'enfant non né de Saul Tigh et Caprica-Six appelé Liam Tigh).

Les corps des Cylons humanoïdes possèdent une endurance et une force supérieure à la moyenne des humains, et sont conçus pour détruire ou résister aux maladies humaines dangereuses classiques.[5], mais malgré tout ils ne sont pas immunisés cotre toutes les contagions.[6] Dans leur désir de devenir de « meilleurs » humains cependant, les Cylons n'ont pas voulu ou n'ont pas pu améliorer les autres imperfections caractéristiques du corps humain.[7] Les Cylons humanoïdes est fortement renforcé pour résister aux dommages causés par des champts de radiation intense qui tuent un humain après une exposition brève (LSR : Le Passage), mais ils sont susceptibles de subir des dommages face à certains types de radiation ou traumatisme (LSR : Battlestar Galactica, 2e partie). Malgré leur résistance à certaines formes d'énergie, les Cylons humanoïdes, contrairement aux Centurions cylons ne sont pas « à l'épreuve des balles » et sont tout aussi suscptibles que les humaains de succomber aux blessures provoquées par les armes à feu (LSR : La Ferme, La Grande Rafle, Héros). Ils ont besoin d'oxygène pour vivre et peuvent être tués par suffocation (LSR : La Tête de lion, Battlestar Galactica: The Face of the Enemy, Sans issue).

Certains Cylons, comme certains humains, sont sensibles spirituellement et ont reçu des visions. Par exemple, D'Anna Biers, Caprica-Six et Sharon Agathon (LSR : Héros, Croisements, 1re partie). Le modèle Numéro Deux déclare régulièrement voir des figures et avoir des visions d'événements futurs (LSR : De chair et de sang, Mission suicide).

Religion des Cylons

Les Cylons pratiquent une religion monothéiste dans différentes mesures. La dévotion fanatique envers Dieu est la part centrale des Numéros Deux tandis que les Six, Trois et dans une certaine mesure les Huit possèdent une foi forte. Les Numéros Un sont athées. On se connait pas trop la position des Quatre et des Cinq, mais eux aussi prennent position avec la « partie non religieuse » lors de la guerre civile des Cylons. Le système de croyance cylon est légué par les Centurions originaux et les Cinq Derniers.

Comportement cybernétique

Après sa mort physique, la conscience d'un Cylon humanoïde est automatiquement transférée dans une autre copie identique. Cette « résurrection » est limitée par l'intégrité du signal et la proximité du monde cylon ou d'un vaisseau Résurrection (LSR : Battlestar Galactica, 1re partie, De chair et de sang, Opération survie, 2e partie).

Quand un Cylon humanoïde se télécharge après avoir été tué, il est clair que ses souvenirs sont automatiquement stockés pour une utilisation future. Ceci pour dire que, en plus de la transmission des souvenirs du Cylon tué dans sa propre version ressuscitée, une autre copie de ce modèle peut accéder à ces souvenirs s'il le souhaite. Une fois ces souvenirs implantés, ils font partie intégrante de sa personne, comme si c'était lui qui les avait vécus. Le téléversement de souvenirs semble être involontaire, car Sharon Agathon n'avait aucune raison de le faire lorsqu'elle est morte, mais un autre Cylon doit le vouloir pour y accéder (LSR : Extase, Plan d'attaque).

La psychologie des Cylons humaoïdes est basée sur ce qu'ils qualifient simplement de « projection ». Il s'agit essentiellement d'une forme améliorée d'hallucination auto-induite et contrôlée. La projection correspond à la façon de voir le monde autour d'eux, sous toutes les formes qu'ils souhaitent, quand ils le souhaitent. Par exemple, si un Cylon se trouve dans une salle, il pourrait choisir de voir cette salle comme une forêt remplie d'oiseaux, d'arbres et baignée par la lumière du soleil. Ce mode de visualisation est plébiscité par les Cylons humanoïdes (LSR : La Tête de lion).[8] Les Cylons peuvent partager ces mondes virtuels avec les autres (LSR : Quelqu'un pour veiller sur moi).

Bien qu'ils ne puissent pas le faire à distance ou sans fil, les Cylons humanoïdes peuvent interfacer avec un système ou un réseau informatique par des moyens photo-électriques. Pour s'interfacer directement avec le système d'un vaisseau colonial, le Cylon doit insérer un câble directement à l'intérieur de son bras, opération particulièrement douloureuse (LSR : Le Vol du Phœnix). Ce processus peut être pratiqué sans scarification en touchant le pavé d'accès au flux de données.[9] Ceci est rendu possible par l'utilisation de cellules bio-luminescentes et photosensibles placées dans la paume de leurs mains. Une fois interfacés, ils peuvent réécrire du code pour purger ou créer un virus informatique, envoyer des transmissions vers d'autres systèmes informatiques ou bien encore calculer les coordonnées d'un bond PRL (LSR : Posez votre fardeau, 1re partie).

La présence d'un fluide liquide fait partie intégrante du vaisseau de base, la capacité d'interfacer photo-électroniquement par contact dermique ou sous-dermique et le fait que les Cylons humanoïdes sont anatomiquement impossibles à distinguer des être humains implique que les techniques utilisées dans leur créations sont assez avancées pour intégrer des fonctions cybernétiques dans leur conception sans avoir besoin d'ajouter des structures internes autres que des organes humano-compatibles.

Après avoir été « remarqué » par un Bombardier cylon, l'oeil droit de Samuel Anders émet brièvement un petit flash rouge. Le Bombardier répond à cette procédure IFF apparente en partant, et la flotte cylone qui attaque les Coloniaux au même moment bat en retraite (LSR : Celui qui croit en moi).

Un Cylon humanoïde, tout du moins lorsque celui-ci émet des ondes cérébrales étranges après avoir reçu une balle dans la tête comme dans le cas d'Anders, peut être câblé à un vaisseau selon le même principe que les Hybrides concernant le flux de données et dans un bac similaire à celui des Hybrides (LSR : La Naissance d'un ange). Le flux de données de ce bac est utilisé par les Cinq Derniers pour accéder et combiner leurs propres souvenirs de la technologie de la résurrection (souvenirs enfouis dans le cas de Saul Tigh, Galen Tyron et Tory Foster), pour être ensuite envoyé aux Hybrides de la Colonie. Ce processus n'est pas courant cependant, et il permet notamment à chacun d'accéder à l'ensemble des souvenirs de tous les autres connectés (LSR : La Mère de l'humanité, 2e & 3e parties).

Les treize modèles de Cylons humanoïdes

Au moment de l'attaque des Cylons sur les Colonies, il est fait mention de l'existence de douze modèles de Cylons humanoïdes (LSR : Battlestar Galactica, 2e partie). Ces douze modèles peuvent être séparés en deux groupes distincts : les « Sept Significatifs »[10] et les « Cinq Derniers ». Les Sept Significatifs étaient en fait huit à l'origine, mais le Numéro Sept a disparu de l'existence (LSR : Sans issue). Seuls six modèles survivent pour s'installer sur la nouvelle Terre, respectivement Saul Tigh, Ellen Tigh, Galen Tyrol, Numéro Deux, Numéro Six et Numéro Huit (LSR : La Mère de l'humanité, 2e & 3e parties).

Les Huit Significatifs sont désignés numériquement et ont été conçus sur la base d'archétypes de personnalité que les Cylons ont vu au sein de l'humanité, au contraire des Cinq Derniers. L'ensemble des modèles des Huit Significatifs à l'exception des Six sont associés avec un « nom humain » particulier, et les autres Cylons vont parler des « Leoben », des « Sharon », des « Daniel », des « D'Anna », etc.

Les Huit Significatifs

Les sept modèles survivants des Huit Significatifs sont les sept premiers Cylons humanoïdes à être révélés aux Coloniaux. À l'exception de Numéro Sept, dont la lignée complète a été sabotée (LSR : Sans issue), il existe de nombreuses copies de chaque modèle, faisant un total d'environ un million d'après Numéro Un et Ellen Tigh. Les identités de ces copies sont déterminées par leur modèle et chaque modèle est unique (LSR : Lobotomie). Ces modèles ont été conçus par les Cinq Derniers (LSR : Sans issue).

Les Cinq Derniers

Les identités des cinq modèles cylons manquants restent un mystère longtemps encore après la révélation des identités des « Sept Significatifs ».

Gaius Baltar, qui fait partie de ceux qui savent qu'il existe douze modèle cylons et n'en a vu que sept à bord d'un vaisseau de base cylon, appelle du terme Modèle:Cinq Derniers les cinq modèles manquants. Caprica-Six l'informe que les sept ne parlent pas ni ne connaissent l'identité des cinq (LSR : La Tête de lion). Après être entrés dans la nébuleuse ionienne, quatre acteurs principaux de la flotte humaine se rendent compte qu'ils sont en fait des Cylons : Galen Tyrol, Saul Tigh, Samuel Anders et Tory Foster. Ils ne connaissaient auparavant leur véritable nature car ils avaient été mis en boite par le modèle Numéro Un et « insérés » dans les Douze Colonies l'un après l'autre avec des souvenirs et un historique construits de toute pièce (LSR : Sans issue). Ils gardent cette découverte pour eux jusqu'à ce qu'une confrontation entre Galactica et le vaisseau de base rebelle les oblige à se révéler au grand jour. L'identité du dernier Cylon demeure un mystère jusqu'à ce Saul Tigh retrouve des bribes de mémoire bloquée dans les ruines de la Terre et réalise qu'il s'agit de sa femme Ellen (LSR : Déception).

Bien que les Cinq Derniers soient génétiquement de la même race que leurs créations, et du fait que leurs ancêtres ont aussi été construits, leur nature diffère de celle des Sept Significatifs du fait que chacun d'entre eux sont nés de parents cylons sur Terre. De plus, ils ont tous un nom dédié et non un numéro. Contrairement aux nombreuses copies des Sept Significatifs, il n'y a qu'une seule version active de chacun des Cinq à la fois. Cependant, comme les Sept Significatifs, ils sont capables de se télécharger dans un corps identique s'ils sont tués tant qu'il existe un vaisseau Résurrection ; en effet, les Cinq Derniers sont les (ré)inventeurs du processus de résurrection utilisé par tous les Cylons humanoïdes et les Bombardiers organiques. Leur corps au moment de la Première Guerre avec les Cylons et de la Chute des Douze Colonies ne sont pas leurs corps originels, qui ont été détruits par la guerre nucléaire sur Terre.

La Treizième Tribu

La Treizième Tribu fut en fait une première génération de Cylons humanoïdes qui ont été créés sur la planète Kobol. Ils colonisèrent la Terre après l'exode de Kobol prenant une route séparée des douze tribus humaines qui se sont installées dans les Douze Colonies. Du fait qu'ils pouvaient se reproduire sexuellement, ils formaient une population diversifiée sans avoir un nombre limité de modèles. Leurs restes, lorsqu'ils sont testés selon les procédures connues pour détecter les Sept Significatifs, les définissent comme Cylons. La Treizième Tribu s'est auto-anéantie dans un holocauste nucléaire (LSR : Déception). La Treizième Tribu utilisait à l'origine la technologie de résurrection pour se maintenir en vie, mais cette technologie fut perdue lorsqu'ils commencèrent à procréer naturellement. Les Cinq Derniers sont les derniers survivants de cette civilisation cylone, ayant redécouvert la technologie de la résurrection qui leur a permis de se télécharger dans de nouveaux corps dans un vaisseau en orbite de la Terre (LSR : Sans issue). Les Cinq furent aussi les seuls survivants de la race des Cylons humanoïdes jusqu'à ce qu'ils créent les Huit Significatifs.

Hybrides humains-cylons

Conçue par Sharon et Kark Agathon, l'enfant Hera Agathon est le seul et unique hybride humain/cylon.[11] La Numéro Six interne de Gaius Baltar insiste régulièrement que le fait qu'Hera est en fait leur enfant bien qu'il n'existe aucune raison physique connue pour justifier cette déclaration.

Pendant un certain temps, Hera a été cachée à la fois des humains et des Cylons, ses parent pensant même qu'elle était morte. La présidente Laura Roslin a confié le bébé à Maya qui est devenue sa mère adoptive. Malgré tous ses efforts pour protéger l'enfant sur la Nouvelle Caprica, Hera est finalement découverte par les Cylons (LSR : Exodus, 2e partie). Lorsque la mère biologique de l'enfant découvre qu'elle est toujours en vie, elle utilise son pouvoir de téléchargement pour atteindre les vaisseaux cylons et réussit à convaincre Caprica-Six de lui redonner l'enfant pour l'amener à bord de Galactica pour donner un traitement concernant un possible blocage intestinal, que les médecins cylons, manquant de connaissances en pédiatrie, étaient incapables de diagnostiquer (LSR : Extase).

Tous les humains vivant sur la seconde Terre 150 000 ans après l'holocauste cyon sont des descendants d'Hera, faisant d'eux une combinaison d'humain et de Cylon (LSR : La Mère de l'humanité, 2e & 3e parties).

Un enfant, Kacey Brynn, est présentée par un modèle Numéro Deux à Kara Thrace comme étant un rejeton hybride créé avec leur matériel génétique (LSR : La Grande Rafle). Il s'agit en fait d'une ruse qui est dévoilée quand la vraie mère de Kacey réclame son enfant, une fille tout ce qu'il y a de plus humaine (LSR : Exodus, 2e partie). On pensait aussi que Nicholas Tyrol était un hybride humain-cylon jusqu'à ce que l'on apprenne que c'est Brendan Costanza, et non Galen Tyrol, qui est le père biologique. Il s'agit donc là aussi d'un bébé entièrement humain.

Liam Tigh

Liam est un enfant totalement d'origine cylon conçu par Saul Tigh et Caprica-Six. Sa conception est une grande surprise pour les rebelles cylons après tant de tentatives infructueuses, et ils finissent par croire qu'il est possible pour eux de construire une civilisation cylone par reproduction hors de la flotte Coloniale, de la même manière que la Treizième Tribu. Tory Foster et Galen Tyrol votent pour ce projet. Mais Caprica-Six fait une fausse couche après quatre mois de grossesse, fermant définitivement la porte à toute notion de recréer une société de Cylons 100% pure souche.

Notes

  • Ron D. Moore a déclaré lors d'un interview avec TheFandom.com : « Il n'y a pas de Sharon humaine originale. L'idée n'est pas de dire qu'il existerait un modèle original humain sur lequel ils sont calqués. L'idée était de dire que ces modèles de Cylons ont été en quelque sorte développés selon l'étude de notre race. Les Cylons ont en quelque sorte regardé l'humanité et ont dit : 'Vous savez quoi ? Il n'existe vraiment que 12 variations de votre race.' Si ceux-là sont les 12, et si vous les regardez comme tels, ils représentent les différents archétypes de ce qu'est l'humanité. » Ceci confirme ce qui était estimé comme canon comme :
    • Il y a précisément douze modèles cylons humains. Les autres variétés de vaisseaux ou chasseurs cylons ne sont pas comptés dans les 12.
    • Aucun des Cylons humanoïdes n'a jamais été un humain défini.
    • John Cavil a été conçu pour ressembler au père d'Ellen, John, un Cylon humanoïde de la Terre.
      • Cependant, il est possible que l'apparence de Numéro Six soit basée de la « messagère » qui est apparue à Sam Anders. Ceci expliquerait pourquoi ce modèle n'a pas de nom factuel défini.
      • Kevin Murphy a déclaré lors d'un interview avec The Caprica Times que l'équipe de production de la série Caprica a émit l'idée que les Six et les Huit étaient respectivement basées sur Zoe Graystone et Tamara Adama, bien que cela ne se soit jamais montré à l'écran. Même si les Six et les Huit ont eu comme source d'inspiration Zoe et Tamara, il ne s'agit visiblement pas de copies exactes.
    • Les douze modèles basés sur des archétypes déterminés par les Cylons formant ce qu'ils perçoivent, représentaient les différentes sortes de comportement et/ou personnalités humain(e)s, distillés dans douze variétés.
    • Cependant, la plupart de ces affirmations ont été réfutées ou remises en question par les révélations sur la nature des Cylons dans les épisodes de la Saison 4, et en particulier dans Sans issue :
      • Bien que le nombre de douze modèles soit juste - quand Caprica-Six déclare cela, il n'y a en effet que douze modèles encore existants - si l'on rajoute le Numéro Sept perdu dans le compte de Cylons, cela nous amène à un total de 13 modèles. Si l'on rajoute toute la Treizième Tribu originale qui est morte sur Terre, cela porte le nombre de modèles bien au-delà des 13.
      • Il est révélé que Cavil est basé sur le père d'Ellen, un Cylon de la Treizième Tribu, ceci ouvrant la possibilité que d'autres modèles auraient pu être basés sur des connaissances des Cinq Derniers dans leur vie originelle.
      • Contrairement aux huit modèles cylons numérotés, les Cinq Derniers sont le fruit d'une reproduction naturelle par des membres de la Treizième Tribu, et donc ceux-ci n'ont pas pu être conçus selon des archétypes définis de personnalité, bien que cette possibilité soit toujours de mise pour les Cylons numérotés.
  • Un Centurion cylon ne peut pas distinguer les différentes version d'un modèle entre eux (LSR : La Grande Rafle). Par exemple, s'il fait face à deux modèles de Numéros Huit, Sharon « Boomer » Valerii et Sharon « Athena » Agathon, il ne serait pas capable de faire la différence entre les deux sans aide extérieure.
  • Contrairement aux Centurions cylons, les autres Cylons humanoïdes n'ont pas du tout ce problème de différentiation entre modèles (LSR : Téléchargement, Exodus, 1re partie, L'Œil de Jupiter, Lobotomie, Le Retour de Gaius).
  • D'après Cavil dans Exodus, 1re partie, la douleur associée à chaque résurrection successive est pire que la précédente. Le premier téléchargement ressemble plus à une migraine, mais le troisième fait l'effet d'un pieu enfoncé dans le crâne. Cependant, il est possible que ses sensations subjectives varient d'un modèle à l'autre. Le rapport de Sharon Agathon dans Double Affrontement corrobore celui de Cavil tandis qu'un Numéro Trois considère que son dernier téléchargement a été comme une source de redynamisation (LSR : Téléchargement).
  • Certains personnage qualifient les Cylons humanoïdes de « Skinjobs » (en anglais). Il s'agit d'une référence au film Blade Runner dans lequel Edward James Olmos y joue un personnage secondaire. Dans le film, skinjob est utilisé comme une insulte envers les Réplicants, des robots bio-mécaniques construits pour avoir une apparence humaine.
  • D'après Ron Moore, les Cinq Derniers Cylons, contrairement aux Sept Significatifs, « ne possèdent pas » de numéro de modèle.

Références

  1. Les spectateurs manquaient d'un terme authentique pour qualifier les Cylons humanoïdes durant la Saison 1. Ici, sur Battlestar Wiki, le terme descriptif « humano-Cylon » a été utilisé durant un temps (surtout sur le site anglophone). Les dialogues dans plusieurs épisodes durant la Saison 2 ont établi canoniquement le terme « agents Cylons » pour se référer spécifiquement aux infiltrateurs cylons, mais depuis que Sharon Agathon et les Cinq Derniers travaillent pour les Coloniaux, la préférence de Battlestar Wiki est l'utilisation de « Cylon humanoïde » (terme que Tricia Helfer utilise souvent dans les interviews, mais apparemment plus par habitude que par déclaration d'un nom officiel). Certains des combattants de la résistance sur Caprica qualifient les Cylons humanoïdes de « fausse peau » en hommage à Blade Runner. William Adama les appelle « modèles humanoïdes » dans La Grande Rafle de même que Samuel Anders dans Sans issue. Sharon Valerii les appelle « modèles humains »dans Les Croyances de Baltar et Simon les appelle « Cylons humains » dans La Tête de lion.
  2. L'idée de Cylons sous une forme humanoïde dans Battlestar Galactica n'est pas nouvelle. Le concept est apparu 25 années plus tôt dans l'épisode Les Cylons arrivent, 1re partie du spin-off éphémère de la Série Originale, Galactica 1980. Contrairement aux Cylons humanoïdes cependant, Andromus était un androïde, similaire au personnage de Data dans Star Trek: The Next Generation.
  3. Une Numéro Trois parle au Dr Cottle de ses rêves prophétiques sur l'enfant Hera dans Exodus, 1re partie. John Cavil faisait régulièrement des cauchemars (LSR : Sans issue).
  4. Dans le podcast de l'épisode Le Retour de Gaius, Ronald D. Moore dit que des conceptions ont certainement dû s'effectuer, mais qu'elles n'ont pas duré longtemps.
  5. Le sang du foetus d'Hera détruit le cancer qui ronge Laura Roslin dans Révélation
  6. Une encéphalite lymphocytaire ravage les Cylons dans l'épisode La Tête de lion. Samuel Anders contracte une forme de pneumonie sur la Nouvelle Caprica mais finit par guérir.
  7. Le Docteur Cottle se plaint des complications de l'accouchement avec Sharon, notamment concernant le placenta qui se décolle dans l'épisode Téléchargement.
  8. Les interactions en rêve de Gaius Baltar avec sa Numéro Six virtuelle ressemblent à la projection cylone.
  9. Sharon Agathon récupère les Clés de lancement en utilisant un pavé de données cylon. Des Cylons humanoïdes sont vus en train d'opérer un vaisseau de base dans l'épisode La Tête de lion en touchant un panneau optique qui illumine ces interfaces par les bras.
  10. Podcast: Frak Party Q and A, chercher vers : 19:14. Durée totale : 78:27.
  11. Ces êtres ne doivent surtout pas être confondus avec les ordinateurs vivants des vaisseaux de base, appelés aussi Hybrides.